dimanche 19 février 2017

Lettre ouverte à Monsieur Emmanuel Macron, homme politique né d’une PMA entre le grand capital et les Minotaures de la repentance

Lancé sur le marché politique tel un nouveau smartphone, vous êtes, Monsieur Macron, un ignorant butor dont les propos concernant la colonisation sont doublement inadmissibles.

1) En premier lieu parce qu’ils furent tenus à Alger, devant ces rentiers de l’indépendance qui, pour tenter de cacher leurs échecs, leurs rapines et la mise en coupe réglée de leur pays, mettent sans cesse la France en accusation.
Certains qui, parmi votre auditoire, applaudirent à vos propos d’homme soumis (cf. Houellebecq), et
devant lesquels vous vous comportâtes effectivement en dhimmi, sont en effet ceux qui, le 1er novembre 2016, publièrent un communiqué exigeant que la France :


« (…) présente des excuses officielles au peuple algérien pour les crimes commis durant les 132 ans de colonisation et pour les crimes coloniaux perpétrés à l’encontre du peuple algérien afin de rappeler les affres de la répression, de la torture, de l’exil, de l’extermination et de l’aliénation identitaire car l’histoire du colonialisme restera marquée par ses crimes de sang et ses pratiques inhumaines ».

Candidat à la présidence de la République française, vous avez donc donné votre caution à de telles exigences autant outrancières qu’insultantes. Ce faisant, vous vous êtes fait le complice des pressions et chantages que l’Algérie exerce à l’encontre de la France afin d’obtenir d’elle une augmentation du nombre des visas ou tel ou tel avantage diplomatique ou financier. En d’autres temps, vous auriez donc pu être poursuivi pour 
« Atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation ».

2) Ensuite parce que vos propos constituent non seulement un recul de l’état des connaissances, mais également le viol de ce consensus historique auquel étaient arrivés les historiens des deux rives de la Méditerranée. Or, par ignorance ou par misérable calcul électoraliste, vous les avez piétinés.
Au nom de quelle légitimité scientifique avez-vous d’ailleurs pu oser les tenir ? Avez-vous seulement entendu parler des travaux de Jacques Marseille, de ceux de Daniel Lefeuvre ou encore des miens ?

Oser parler de « crime contre l’humanité », maladroitement rectifié en « crime contre l’humain », au sujet de la colonisation revient en réalité à classer cette dernière au niveau des génocides du XXe siècle, ce qui est proprement scandaleux. Sur ce terrain, vous voilà donc encore plus en pointe que Christiane Taubira, ce qui n’est pas peu dire...
Pierre Vidal-Naquet, pourtant militant de la décolonisation et « porteur de valises » assumé du FLN écrivait à ce sujet :


« Assimiler peu ou prou le système colonial à une anticipation du 3e Reich est une entreprise idéologique frauduleuse, guère moins frelatée que l’identification, à Sétif, (…)  de la répression coloniale aux fours crématoires d’Auschwitz et au nazisme (…). Ou alors, si les massacres coloniaux annoncent le nazisme, on ne voit pas pourquoi la répression sanglante de la révolte de Spartacus, ou encore la Saint-Barthélemy, ne l’auraient pas tout autant annoncé… En histoire, il est dangereux de tout mélanger. Un sottisier peut-il tenir lieu d’œuvre de réflexion ? (…) L’air du temps de la dénonciation médiatique (…), le contexte social, économique et politique actuel est encore fécond qui continuera à générer de telles tonitruances idéologiques à vocation surtout médiatique ».  J’ajoute électoralistes.

Vous devriez pourtant savoir, Monsieur le candidat à la présidence de la République, qu’en créant l’Algérie, la France donna un nom à une ancienne colonie ottomane, traça ses frontières, unifia ses populations, y créa une administration et toutes ses infrastructures.
Ce faisant, y aurait-elle commis  un « crime contre l’humanité » ou « contre l’humain » ? Les chiffres de l’accroissement de la population ne semblent pas l’indiquer puisqu’en 1830, la population musulmane de l’Algérie n’excédait pas 1 million d’habitants alors qu’en 1962 elle avait bondi à 12 millions.
Serait-ce donc en commettant des « crimes contre l’humanité » que la France, ses médecins et ses infirmiers soignèrent et vaccinèrent les populations et firent reculer la mortalité infantile ? Serait-ce parce qu’elle commettait des « crimes contre l’humain » que chaque année, à partir du lendemain du second conflit mondial, 250 000 naissances étaient comptabilisées en Algérie, soit un accroissement de 2,5 à 3% de la population, d’où un doublement tous les 25 ans ? A ce propos, relisons René Sédillot :


« La colonisation française a poussé l’ingénuité - ou la maladresse - jusqu’à favoriser de son mieux les naissances : non seulement par le jeu des allocations familiales, mais aussi par la création d’établissements hospitaliers destinés à combattre la stérilité des femmes. Ainsi, les musulmanes, lorsqu’elles redoutaient d’être répudiées par leurs maris, faute de leur avoir donné des enfants, trouvaient en des centres d’accueil dotés des moyens les plus modernes tout le secours nécessaire pour accéder à la dignité maternelle. (…)(L’histoire n’a pas de sens, Paris, 1965, page 71).

Enfin, puisque vos propos indécents tenus à Alger obligent à faire des bilans comptables, voici, Monsieur le candidat à la présidence de la République, celui qui peut être fait au sujet de l’Algérie française : en 132 années de présence, la France créa l’Algérie, l’unifia, draina ses marécages, bonifia ses terres, équipa le pays, soigna et multiplia ses populations, lui offrit un Sahara qu’elle n’avait jamais possédé après y avoir découvert et mis en exploitation les sources d’énergie qui font aujourd’hui sa richesse. Comme je ne cesse de l’écrire depuis des années, en donnant l’indépendance à l’Algérie, la France y laissa 70.000 km de routes, 4300 km de voies ferrées, 4 ports équipés aux normes internationales, une douzaine d’aérodromes principaux, des centaines d’ouvrages d’art (ponts, tunnels, viaducs, barrages etc.), des milliers de bâtiments administratifs, de casernes, de bâtiments officiels qui étaient propriété de l’Etat français ; 31 centrales hydroélectriques ou thermiques ; une centaine d’industries importantes dans les secteurs de la construction, de la métallurgie, de la cimenterie etc., des milliers d’écoles, d’instituts de formations, de lycées, d’universités. Dès l’année 1848, et alors que la conquête de l’Algérie était loin d’être achevée, 16 000 enfants en  majorité musulmans étaient scolarisés. En 1937 ils étaient 104 748, en 1952 400 000 et en 1960 800 000 avec presque 17 000 classes, soit autant d’instituteurs dont les 2/3 étaient Français (Pierre Goinard, Algérie : l’œuvre française. Paris,  1986).
En 1962, il y avait en Algérie, un hôpital universitaire de 2000 lits à Alger, trois grands hôpitaux de chefs-lieux à Alger, Oran et Constantine, 14 hôpitaux spécialisés et 112 hôpitaux polyvalents, soit le chiffre exceptionnel d’un lit pour 300 habitants.
Tous ces équipements, toutes ces infrastructures, tous ces établissements ainsi que les personnels qui les faisaient fonctionner avaient été payés par la France et avec l’argent des Français.

Monsieur le candidat à la présidence de la République, je vous poste ce jour en RAR mon dernier livre « Algérie, l’histoire à l’endroit »[1], afin que vous puissiez mesurer l’abîme séparant la réalité historique de vos inacceptables propos.

Bernard Lugan

[1] Ce livre est uniquement disponible via l’Afrique Réelle. Pour le commander :
http://bernardlugan.blogspot.fr/2017/02/nouveau-livre-de-bernard-lugan-algerie.html

29 commentaires:

  1. Magnifique papier qui rétablit la vérité historique. Un papier qui devrait être largement diffusé.
    Voir le vide de Mr Macron si bien décrit par Charles Gave dans l'Institut des libertés...

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  2. « On me lance à la tête des faits, des statistiques, des kilométrages de routes, de canaux, de chemin de fer. Moi, je parle de milliers d’hommes sacrifiés au Congo-Océan. Je parle de ceux qui, à l’heure où j’écris, sont en train de creuser à la main le port d’Abidjan. Je parle de millions d’hommes arrachés à leurs dieux, à leur terre, à leurs habitudes, à leur vie, à la vie, à la danse, à la sagesse. Je parle de millions d’hommes à qui on a inculqué savamment la peur, le complexe d’infériorité, le tremblement, l’agenouillement, le désespoir, le larbinisme. » « [La colonisation] est une négation de la civilisation »
    Aimé Césaire

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    1. Ah bon ? Aimé Césaire n'a quasiment jamais mis les pieds en Afrique, sauf dans des voyages officiels. Son grand-père était prof (et ou un nègre prof! dans la méchante république française de 1900), son père était administrateur, lui à été député et maire durant presque 60 ans ! Il était l'ennemi idéologique de Senghor ... Bref un nanti socialiste qui crache dans la soupe avec de beaux mots (genre Taubira en plus doué).

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    2. Que d'émotion, que de pathos. Je crois que les larmes me viennent! Vous ne pensez pas que la mise en exergue des faits soit la meilleure manière d'appréhender l'histoire? Et quand vous parlez de sacrifices imaginez-vous qu'ils l'aient été pour le dieu soleil par arrachement du coeur?
      Les Français partis dans ces contrées n'ont pas seulement relevé le pays, ils l'ont construit. Sont les méchants Français colonisateurs l'Algérie n'existerait pas puisque ses frontières ont été dessinées par les Français...
      La France a donnée beaucoup et n'a que peu reçu en échange, si ce n'est l'estime des Algériens les plus cultivés qui regrettent depuis longtemps déjà que le France soit partie.
      Pour dire ce que vous dites il faut être non seulement remarquablement ignorant de l'histoire du Maghreb mais aussi avoir une haine vicérale de l'universalisme libéral à la française.
      Cordialement.

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    3. La colonisation est une négation de la civilisation, certes, en partie seulement. D'une part, sachez que l'histoire humaine n'est faite que de conquêtes et de soumissions successives, en Afrique ou ailleurs, et pas seulement du fait des seuls Européens. D'autre part, je trouve puéril et malsain de sans cesse rouvrir les plaies et les pires conséquences de la colonisation, sans même reconnaître l'existence, l'utilité et le mésusage de son legs positif. Le monde n'est pas noir ou blanc, il n'est que nuance de gris, les travaux de M. Lugan sont là pour nous le rappeler. Merci à lui.

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    4. Je m’étonne qu’après l’horreur de la colonisation française ces peuples d’Afrique du Nord et d’Afrique Noire aient pour la plupart adopté la langue française, et ce plus de deux générations après leur indépendance : se la sont-ils appropriée comme « butin de guerre » (Kateb Yacine) ou bien parce que cette langue leur permet l’accès au progrès, ce que leur langue arabe et leurs dialectes ne leur ont pas permis ? Ah ! civilisation maudite !

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    5. Ces morts personne ne les nie, personne ne nie que leur sort fut tragique et que la colonisation n'est évidemment pas enviable, surtout pas M. Lugan qui est historien, avez-vous lu l'article ? Il est question de comparer des choses incomparables, dans le grand festival des réductions ad hitlerium avec termes pompeux, en éludant des faits et en en tordant d'autres

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  3. une mis au point nécessaire. Nous, appelés du contingent y avons perdu nos vingt ans et récolté que des insultes.MERCI Le Méhariste.

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  4. Bravo Monsieur pour votre lettre ouverte sur BV. E.Macron est une honte, témoigne qu'il est bien ignorant sur moult sujets et atteste par cet inqualifiable impair de la vacuité de ce qu'il souhaite incarner.

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  5. Bravo M. Lugan : vous rendez un peu d´honneur à notre pays qu´un classe de politiciens s´acharne à humilier !

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  6. Il n'y a qu'une chose à ajouter à votre raisonnement : monsieur Macron sait tout cela, et cela donne un sens encore pire à son intervention.
    Mesurez le tragique s'il parvenait au pouvoir, et allez au bout de votre amour de la France.

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    1. Monsieur Macron ne sait peut-être rien de tout ça. Il avait 11 ans lorsque Lionel Jospin a dirigé l'Éducation nationale avec le sectarisme et la partialité qu'on lui connaît.

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  7. Encore une fois Monsieur Lugan , merci! Merci de tirer les oreilles de ce gandin infatué , comme toujours vous êtes droits dans vos bottes et vous voyez juste . Ce sont des types comme vous et Jean Raspail qui nous donnent encore l'envie et le goût de rester Français au milieu de cette nuée d'insectes

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  8. Bravo M. Lugan. Magnifique lettre ouverte. Macron est la preuve qu'on peut être surdiplomé et inculte.

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  9. Bravo, er merci, Monsieur Lugan !
    Je fais un rêve que les laquais du conformisme diffusent vos propos sur les antennes télévisées, et radiophoniques aux heures de grande écoute.
    Il y en a assez de ces pleutres, traitres, et autres corrompus : politiques, et journalistes, qui ne représentent qu'eux-mêmes, et prétendent parler au nom du peuple français.
    Descendant de colon vietnamien, et d'un grand-père eurasien qui ne connaissait la mère Patrie que sur les mappemondes : jamais je ne m'inclinerais assez devant le fait qu'à 18 ans il se soit engagé volontaire pour la Grande Guerre. (1914-1918)....

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  10. Anonyme mais fils d'un diplomate africain et d'une institutrice française en Algérie, métis, mais aussi petit-fils de pieds -noirs du Maroc (Meknès, Sidi-Slimane), je salue votre juste propos et votre condamnation des propos scandaleux de ce M.Macron que l'on devrait plutôt appeler Nécron tant ils sont mortels pour le bon sens et la justice.
    La colonisation , avec les comptoirs phéniciens ou grecs est un fait attesté depuis la plus haute Antiquité et elle fut bien loin d'avoir eu des aspects négatifs, bien au contraire!
    Et faut-il rappeler que l'Algérie, alors sous la botte ottomane, foyer de nombres d'agressions barbaresques doit son nom à cette même France sur laquelle il crache?

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  11. Frédéric Le Play (mort en 1882) a dit : « Les musulmans, en ce qui touche le bien-être des populations ouvrières, restent jusqu'à ce jour à peu près à l'abri des redoutables erreurs de l'Occident. Ils conservent, dans toute leur pureté, les admirables institutions qui, chez eux, ont toujours fait régner la paix entre le riche et le pauvre, entre le maître et le serviteur. On ne saurait trop le redire, le peuple que les Occidentaux prétendent réformer est précisément celui qui, sur ce point essentiel, donne le meilleur exemple. »

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  12. Bravo Monsieur de rétablir la vérité. J' ai fait de même sur mon blog dans un autre style. Ce M. Macron est un petit monsieur aux dents longues davantage fait pour être le gourou d' une nouvelle secte que le président d' une république et d' un pays qu' il bafoue sans arrêt. t le choix du " Je vous ai compris " pour s' excuser me fait plutôt l' effet d' une provocation assez sinistre.

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  13. Dans son compte rendu des massacres de l’armée napoléonienne en Égypte, le savant Mahmoud Châkir raconte comment les "colons" détruisirent de nombreuses mosquées et pillèrent les maisons avec une cruauté inouïe. Jaloux de l’hygiène et de la propreté des musulmans, les Français vont jusqu’à détruire les toilettes des mosquées. Le récit historique finement détaillé de l'historien égyptien relate que les premières victimes de la dictature française furent les étudiants d’Al-Azhar (Au Caire):

    « Dans sa répression, Napoléon agissait avec une dureté impitoyable, il perpétra un carnage et égorgea hommes et femmes. Après avoir fait couler le sang à profusion, il fit serment de ne pas s’arrêter là et il tint sa promesse. À chaque lever de soleil, il immolait cinq ou six personnes en les décapitant. Il ordonna alors d’exhiber leur têtes dans les rues du Caire. Ces cinq ou six victimes étaient bel et bien des étudiants de l’université d’Al-Azhar où s’organisait la résistance. »

    Le savant Abdoul Rahman Al Jabarti raconte :
    « Après avoir piqué un somme léger au début de la nuit, les Français envahirent la ville (Le Caire) comme un torrent impétueux. Comme des diables ou des soldats de Satan, ils passèrent dans les ruelles et les grandes rues sans rencontrer de résistance. Ils détruisirent ce qu’ils trouvèrent comme barricades…
    Ensuite, ils entrèrent à cheval dans l’université d’Al-Azhar. Ils étaient accompagnés d’une infanterie dont les membres se comportaient comme des bouquetins agités. Arrivés au sein de (la mosquée de) l’Université, ils attachèrent leurs chevaux à la qibla et se mirent à ravager les arcades.

    Ils brisèrent les lampes, les veilleuses et les casiers des étudiants. Ils pillaient l’endroit et s’appropriaient tout ce qu’ils trouvaient comme biens… Ils jetèrent les livres et les Corans par terre et se mirent à les piétiner. Ils faisaient leurs besoins, petits et grands, à l’intérieur (de la mosquée universitaire). Ils buvaient des boissons pour ensuite briser les récipients. Tous ceux qu’ils croisaient en chemin furent dévêtus et mis à nu… »

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    1. Dés lors qu'il s'agit d'un "savant musulman" ... il ne peut qu'y avoir que mensonges, propagande et haine. Pauvre crétins les français étaient à 1 contre 10 ! Le plus délirant c'est que vous trouverez sur les sites musulmans des affirmations comme quoi l'Empereur s'était converti ...

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    2. Le mensonge fait partie de la culture musulmane. Ils sont capables d'affirmer les plus insultantes contre-vérité au nom de ces fanatiques qu'ils ont le culot d'appeler des "savants" au prétexte que cela serait bénéfique à l'essor de l'islam. Face à ces délires, repris dans les textes scolaires de l'Algérie-FLN, il y les faits, mais qui s'en soucie ? J'aurais presque envie de dire, hélas nous n'avons pas eu la dureté dont on nous accuse.
      C'est le dr Pérez, l'un des chefs de l'OAS, qui me rapportait tantôt ce que lui dit jadis un officier des services secrets espagnols: "Vous vous êtes comportés comme des agneaux face à des bêtes sauvages. Nous nous somme comme comportés comme des bêtes face aux Républicains et nous avons gagné."
      Honneur à nos pères dont je suis totalement solidaire. Nous étions dans le camp des Saints, nous sommes désormais dans celui des pleutres et des renégats.
      Cazeaux,
      de la la Veme génération de Français implantés en Algérie, chassés en 1962.

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  14. anonyme 28 fevrier 2017 11 h 20
    Bravo à vous de rectifier ainsi l'incompétence et le mépris de la France qu'incarne ce monsieur ....
    Pauvre FRANCE..... voir autant d'incultes et d'intéressés se succéder au plus hautes instances ... piétiner et bafouer notre histoire et notre peuple, cela me provoque du dégoût et du désespoir !!!!
    Que penser de la suite qui va nous être réservée ?????

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  15. Monsieur Macron ça suffit
    En dehors de votre manque de culture sur la France qui est inacceptable quand on prétend vouloir "chef d'état ", votre réaction ce matin concernant monsieur Fillon est intolérable.
    Quand détaillerez vous vos comptes monsieur Macron est ce que droit dans les yeux pouvez vous dire que vous êtes irréprochable?
    Que vous avez de la chance d'avoir tout le gouvernement actuel qui nous conduit à la dérive, derrière vous y compris toute cette presse de gauche qui inonde les ondes, sans oublier cette justice mise en place par Madame Toubira, vous êtes bien naïf de penser que les Français sont dupes. Ça suffit Monsieur Macron et toute votre suite, un peu d'honnêteté et de courage.

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  16. Bonjour Monsieur Lugan. Merci pour cette réaction. Le sieur Macron a rouvert par pure opportunité politique et électorale des plaies et des peurs que je croyais fermées depuis longtemps pour l'enfant que j'étais alors. Je n'oublierai pas votre réaction et celle de milliers d'autres pieds noirs qui sauront en tirer les conséquence. Macron savait et il nous a humilié au point de reprendre un "je vous ai compris" provocateur. La politique serait donc constitué de suffisance et d'insuffisance?

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  17. La sottise et l'ignorance sont les deux fleuves auxquels s'abreuvent les ânes de gauche. Il faut en prendre son parti.

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  18. Excellentissime monsieur Lugan....en espérant que ce qu'il reste de la France ne tombe pas dans les crocs de cet imposteur!

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  19. Cher M. Lugan,
    Tout ce que vous dites avec brio fait du bien à être lu...par ceux, misérable pincée de sel, qui partagent votre lucidité et votre patriotisme au sens pur de la vénération de nos pères.
    Mais n'est-ce pas en un sens faire trop d'honneur à ce produit Hollando-mondialiste qui pousse plus loin encore la caricature du prince moderne, à en entendre du dessous de la terre, les ricanements des diables qui n'ont qu'à laisser faire. En vous lisant, j'ai en tête l'épisode évangélique du Riche et du pauvre Lazare : (en substance) "quelqu'un viendrait à ressusciter d'entre les morts, s'ils n'ont cru ni Moïse ni les Prophètes, ils ne se convertiront pas."

    Depuis février, j'ai publié quatre articles sur Macron Président (il va falloir s'y faire) sur Agoravox.fr, dont le premier s'attache à démonter la manoeuvre qui a abouti à ce que nous voyons : Macron Président : coup de maître de Hollande (Actualité/Politique/Macron)

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